Des Gondouins à Orcières
Champoléon

8. Des Gondouins à Orcières

Pastoralisme
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Journée courte permettant de visiter La Maison du Berger des Borels, de se reposer au village, station et Base de Loisirs d’Orcières, de monter en direction des lacs ou de pousser jusqu'à Prapic.
Au sortir de la vallée sauvage de Champoléon, une halte est possible à la Maison du Berger qui nous plonge dans la culture pastorale alpine. Des pistes spacieuses et roulantes longent ensuite le Drac Noir dont la fraîcheur et la sérénité vous accompagnent jusqu’à la Base de Loisirs d’Orcières, où vous retrouverez la civilisation et un peu d’animation.

Description

A la sortie des Gondouins, prendre la montée herbeuse jusqu’aux Fermonds. Redescendre plein est jusqu’au parking et revenir par le même chemin au Pied des Vignes (au Clapier, on retrouve le GR50). Franchir le pont des Eyrauds et continuer sur le GR 50 jusqu’aux Garnauds. Prendre à gauche sur la route D944.
  1. Dans son renfoncement à droite, prendre la piste qui le prolonge sur le GR 50, longe à présent le Drac Noir et passe au gîte de Chauffarel (hors GR50), jusqu'à la Base de Loisirs d'Orcières, toujours tout droit.
Hébergement (partenaire Comité Tourisme Equestre 05) :
  • Départ : Les Gondouins
  • Arrivée : Orcières, base de loisirs
  • Communes traversées : Champoléon et Orcières

Les 5 patrimoines à découvrir

  • Histoire

    Paysage d'antan

    En parcourant la vallée de Champoléon, vous avez constaté la place importante que tient le lit du Drac. Au temps où cette vallée comptait près de 600 habitants (en 1789, contre 110 aujourd’hui), on raconte que les gens se jetaient le marteau à faux d’une rive à l’autre de ce torrent impétueux… L’abondance de main-œuvre permettait de construire et d’entretenir murets et digues pour retenir la terre qu’on rapportait à dos d’homme ou de mulet. Après les inondations et les crues dévastatrices de 1914, le Drac a emporté les terres et les pâturages ; plusieurs hameaux furent abandonnés, comme celui des Gondouins.
  • Petit patrimoine

    La chapelle des Gondouins

    Construite en 1700 par la famille Pourroy, La chapelle Saint-Jean-Baptiste est édifiée à 1311 m d'altitude dans le hameau des Gondouins. Elle possède un portail ouvragé surmonté d'une petite croix, étonnant pour une chapelle de montagne ainsi qu'un élégant clocheton-mur (une panelle) à une cloche qui se prolonge au-dessus du faîtage. L'intérieur est simple et épuré à part un tableau  représentant Jésus baptisé par Saint-Jean-Baptiste.

  • Pastoralisme

    Le tardon

    Le tardon est un agneau élevé sous la mère dans les alpages du massif des Ecrins. Chaque automne la foire agricole de Champolléon célèbre le tardon. Cet événement met le pastoralisme à l'honneur et rassemble les éleveurs, bergers et le grand public. Au programme : vente de moutons, marché des producteurs, repas à base de tardon et animations.

  • Histoire

    Les Borels

    C’est le bourg le plus important de la commune de Champoléon (il n’y a pas de hameau portant ce nom). Jusque vers la guerre de 1914, la vallée vivait forcément en circuit fermé pour tout ce qui était nécessaire à la vie de tous les jours. Aux Borels on trouvait un tisserand (laine et chanvre ), un meunier-boulanger, un forgeron, un maçon, un culottière et dans les autres hameaux, un sabotier, deux meuniers, un scieur, un menuisier-ébéniste, deux cordonniers. Ces derniers travaillaient à domicile.
  • Faune

    Le bouquetin

    En remontant quelques minutes en fond de vallée, vous pourrez observer des bouquetins. En septembre 1994 fut lâchée à Champoléon, une trentaine de bêtes provenant de la Vanoise par les agents du Parc national des Ecrins. Plus lourd (100 kg) et moins farouche que le chamois, ce superbe animal, proche de la chèvre domestique, a manqué de disparaître des Alpes. Totalement protégé en France, il est à présent sauvé de l’extinction.


Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Aigle royal

Nidification de l'Aigle royal

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec l'Aigle royal en période de nidification sont principalement le vol libre et les pratiques verticales ou en falaise, comme l'escalade ou l'alpinisme. Merci d'éviter cette zone ! Et de privilégier un survol de la zone à une distance de survol de 300m sol soit à une altitude minimale de 2240m.

Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive, Vertical
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.août
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Circaète Jean-le-Blanc

Nidification du Circaète-Jean-le-Blanc

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Circaète-Jean-le-Blanc en période de nidification sont principalement les pratiques aériennes comme le vol libre ou le vol motorisé.

Merci d’essayer d’éviter la zone ou de rester à un distance minimale 300m sol quand vous survolez la zone soit 1900m d'altitude pour cette zone.
Domaines d'activités concernés :
Aerien, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.
Contact :
Parc National des Écrins
Julien Charron
julien.charron@ecrins-parcnational.fr

Recommandations

Ne pas rejoindre Prapic par le Perron Roux , ni emprunter le sentier passant par Les Tourrengs : éboulements !

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